Soulignons
tout d'abord que le traitement sera adapté à la physiologie
personnelle de la patiente et qu'il variera en fonction des réactions
de chaque organisme aux hormones reçues.
Commencé dès
le début du cycle ou à la fin du cycle précédent,
ce traitement hormonal (agoniste du GnRH) consiste en une injection
intramusculaire à effet retard ou en une vaporisation de
spray nasal toutes les six heures jusqu'au jour du prélèvement
pour mettre les sécrétions de LH et FSH de l'hypophyse
au repos. Ce traitement hormonal peut-être remplacé par
des injections quotidiennes en cours de stimulation (antagonistes).
On induit la stimulation par des injections journalières
de gonadotrophines. Les gonadotrophines agissent directement sur
les ovaires et stimulent la maturation des follicules.
Les
médecins surveillent cette maturation de deux façons
:
1.
Par des dosages sanguins réguliers, dès le 5ème
jour du cycle. Ils indiquent l'évolution des taux d'oestrogènes
(oestradiol).
2.
Par des ultrasons (échographie par voie vaginale) dès
le 5ème jour également. Ils permettent d'observer
le nombre de follicules et leur croissance.